MAMROT: il ne s’agit pas que d’une petite tape sur les doigts en bout de ligne…

En juillet 2009, le ministère des Affaires municipales (MAMROT), en vertu de la Loi sur les cités et villes, a soulevé des questions sur la légalité des contrats octroyés à la firme de communication Domco par la Ville de Blainville. Le MAMROT a donc recommandé à Blainville une plus grande vigilance dans la gestion des fonds publics et de revoir ses pratiques en matière d’adjudication de contrats pour un processus plus rigoureux et plus transparent. La Ville dit être allée en soumission et s’être pliée aux exigences du ministère.

Suite à un questionnement par Simon Dessureault pour un article dans L’Écho de la Rive-Nord le 26 mars 2011, le ministère des Affaires municipales) (MAMROT) dit qu’il ne s’agit pas que d’une petite tape sur les doigts en bout de ligne. « Quand on reçoit une plainte, on regarde d’abord si elle est admissible à nos lois. Si on se rend compte qu’il y a des irrégularités ou des anomalies, on peut faire des recommandations, émettre des avis, etc. Ces recommandations ont peut-être l’air de rien, mais ça l’a de l’impact, car les villes corrigent le tir. Ces correctifs doivent par la suite être lus en public au conseil municipal.

(Note: Il faut dire que dans le cas de Blainville, le maire François Cantin a choisi de faire la lecture de la lettre du sous-ministre vers minuit dans une salle de conseil presque vide.)

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L'écho De La Rive-Nord - Mamrot Se Defend - Numéro De L'article 183799

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