«Si la Ville avait collaboré dès le début, l’enquête se serait terminée longtemps avant la période électorale»

Dans un article par Claudine Mainville dans le Journal le Courrier le citoyen qui a porté plainte au ministre des Affaires municipales contre l’administration Cantin explique pourquoi l’enquête s’est terminée juste avant la période électorale. Il a également démenti les allégations du maire sur ses intérêts politiques.

«Si la Ville avait coopéré dès le début, l’enquête se serait terminée longtemps avant la période électorale. Mais je crois qu’ils ont fait tout leur possible pour que l’enquête se termine après les élections. D’ailleurs, j’ai déposé ces plaintes en février 2007, le sous-ministre a été obligé d’autoriser le déplacement d’une équipe de vérificateurs à l’Hôtel de Ville. Normalement, une enquête prend environ 60 jours. Comme l’administration Cantin a fait dans le cas de l’enquête du Commissaire au lobbyisme qu’il tente de bloquer devant les tribunaux, des délais s’ajoutent…», a affirmé John W. Babiak.

Le citoyen affirme n’avoir d’autres intérêts que le respect et la justice, «un citoyen ne devrait pas être obligé de se lancer dans l’arène politique pour s’assurer de l’intégrité, de la transparence et de l’éthique à son Hôtel de ville. Ce sont des éléments fondamentaux de base que nous avons le droit d’exiger des élus». John W. Babiak réfute l’invitation du maire à se porter candidat tout comme les allégations quant à son intérêt politique.

D’avoir d’autres priorités que de se lancer en politique n’empêche pas les citoyens de vouloir voir à ce que leurs intérêts passent avant ceux des amis de l’administration…Et après l’élection, que ce soit l’équipe Cayer/Cantin ou l’opposition qui sera au pouvoir, lorsque j’entendrai des histoires de favoritisme et de manque d’éthique, je n’hésiterai pas à m’exprimer aux séances du conseil…et à faire des plaintes aux autorités gouvernementales si les agissements des élus sont douteux», promet-il.


L’article explique aussi comment monsieur Babiak a l’intention de s’enregistrer comme avec le Directeur général des élections comme intervenant particulier pour s’exprimer pendant la période électorale. Un intervenant particulier ne peut être membre d’aucun parti politique qui se présente.

En ce qui concerne ses compétences dans le domaine d’éthiques et déontologie, John W. Babiak est formateur de déontologie et management dans le Programme de leadership stratégique des comptables en managements accrédités (CMA) et il siège sur le comité de discipline de l’ordre des CMA du Québec. Dans le passé, monsieur Babiak a agi comme syndique pour l’Ordre des CMA et comme conseiller technique au comité de déontologie de l’IFAC (International Federation of Accountants), l’association mondiale qui représente tous les ordres comptables à travers le monde.

Pour lire l’article sur le site du Journal le Courrier, cliquez ici.

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Si La Ville Avait Collaboré

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