Qui dit VRAI, Blainville? (Épisode 2)

Nous avons reçu tellement de bons commentaires sur notre premier épisode de « Qui dit VRAI, Blainville?  » que nous en avons fait un deuxième.:


(Communiqué de La Ville de Blainville)
En aucun cas le MAMROT ne conclut à un manquement à la loi de la part de la Ville de Blainville ou de l’un de ses représentants. Il est donc erroné
de prétendre que le gouvernement du Québec aurait déterminé que la loi n’aurait pas été respectée
« , indique le maire Cantin.

(Journal le Courrier 26 juillet 2009)
Dans une lettre émise le 17 juillet dernier, le coordonnateur au traitement des plaintes relatives aux municipalités, Gérald Fleurent et le sous-ministre Jean-Paul Beaulieu, ont confirmé l’application de nouvelles mesures pour respecter la Loi des cités et villes à Blainville.

Les autorités de la Ville ont allégué que ces contrats
ont été octroyés par différents directeurs de service selon le règlement de délégation de pouvoirs, autorisés pour une valeur unitaire de moins de 50 000$. «Pour les années 2006 et 2007, des montants de l’ordre de 460 000$ ont été versés à Tapage communication inc.», fait-il remarquer en démontrant également le total des services juridiques attribués sans appel d’offres de 850 368$ pour les années 2006, 2007 et une partie de 2008.

«En vertu de la Loi sur les cités et villes, une municipalité ne peut pas diviser un contrat en plusieurs contrats, sauf si cette décision est justifiée par des motifs de saine administration…», rappelle le coordonnateur aux plaintes en énonçant les mesures qui devront être appliquées.

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(Communiqué de La Ville de Blainville)
En 2007, deux citoyens de Blainville, dont les noms ont été rendus publics par les médias, soit monsieur Louis Lamarre, actuellement conseiller
de l’opposition à la Ville de Blainville, et monsieur John W. Babiac (sic) ont déposé plusieurs plaintes au MAMROT
qui ont toutes été rejetées par le MAMROT. L’une d’elles concerne l’octroi de contrats par la Ville. Après deux ans d’enquête, le MAMROT n’a pas donné raison aux plaintes telles que formulées par les plaignants. »

(Journal le Courrier 26 juillet 2009)
« Pour chaque élément sur lesquels reposaient la plainte déposée, soit l’attribution de contrats à la pièce, en imprimerie, communication, et services juridiques, le coordonnateur questionne le processus utilisé. »

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(Paroles de François Cantin dans Journal le Courrier 25 juillet 2009)
En ce qui concerne les requêtes de M. Babiak, le maire Cantin ne nie pas ses liens avec Dominic Cayer au niveau politique, «ce n’est pas pour cela qu’il obtient des contrats, il fait très bien le travail qu’on lui demande, il a conçu des campagnes de prévention très efficaces et produit notre bulletin municipal d’une grande qualité à des prix compétitifs,

(Journal le Courrier 26 juillet 2009)
« Pour chacun des fournisseurs mis en cause, le coordonnateur a souligné que la satisfaction et l’appréciation des services ne peuvent justifier d’éviter le processus formel prévu dans la Loi.  »

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Communiqué de La Ville de Blainville)
François Cantin: « Je n’accepterai jamais que l’on diffuse des informations fausses et mensongères concernant la Ville de Blainville. Je défendrai toujours la vérité. »

M. Cantin n’a pas précisé la date de mise en vigueur de cette politique.

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